Familles réunionnaises

#geneatheme Insolite, le best of

Autant vous dire que l’insolite, ce n’est pas ce qui manque. Mais si l’on considère que je n’ai jamais pris de notes, il sera donc difficile d’être exhaustive. Malgré tout, je vais essayer de compiler les actes surprenants, les coïncidences ou les drôles de statistiques que j’ai pu dénicher ici et là.

Toi, je te connais !

Pour commencer et comme l’a évoqué Sophie Boudarel dans la gazette des ancêtres , il existe quelques spécificités dans ma généalogie et dans celle de la plupart des réunionnais, c’est la… consanguinité. Le mot est lâché, ça y est.

Ayant beaucoup moins d’ancêtres réels qu’en théorie pour une génération, je me retrouve parfois avec des individus qui cumulent les numéros Sosa comme mon couple star, celui que je retrouve partout : Louise SIARANE et Antoine PAYET.

  payet  siarane

Mais ils ne sont pas exceptionnels, loin de là. Beaucoup d’autres ancêtres dépassent allègrement la cinquantaine de numéros Sosa. En réalité, cela facilite considérablement les recherches parce qu’on peut raccrocher rapidement de nouveaux individus à des ancêtres existants. Hé oui…

Ainsi, avant d’écrire mon article sur les ancêtres ayant porté le prénom Élisa, j’ai dû faire quelques recherches et ajouter des unions supplémentaires et donc de nouveaux individus à une branche. En deux temps trois mouvements, ou plutôt en deux ou trois générations, j’ai pu raccrocher les petits nouveaux à leurs ancêtres déjà bien installés au chaud dans mon arbre. Pratique !

– « Tiens lui, c’est l’arrière-petit-fils de Machin ! »

C’est à peu près ce que je me dis à chaque fois que je rajoute quelqu’un qui a vécu au 19e siècle. On en arrive quelquefois à des situations comme celle-ci :

nativel

La société bourbonnaise d’avant 1848

Il faut aussi être prêt à rencontrer ce types de registres lorsqu’on part en quête de ses ancêtres sur l’île Bourbon.

Naissance_des_blancs_1815.png

Naissances des blancs – St-louis, île Bourbon – 1815

Registre_esclavage_St_Pierre_1832.png

Naissances, mariages et décès des esclaves – Saint-Pierre, île Bourbon – 1832

Quelques actes qui sortent de l’ordinaire

  • Le décès de Marie Anne Luce LE BEAU épouse de Pierre Noël TECHER, « morte assassinée » en 1778 !

Deces_LEBEAU_Marie_Anne_1778_assassinée.png

  • 1873 : naissance de Télémaque , fils d’Ulysse

Naissance_BEAULIEU_Telemaque_1873.png

  • 1730 : 1 acte, 4 mariages

4mariages.png

  • 1787 : sépulture de Henry RIVIERE et de Louise NATIVEL. Précision utile : les époux sont décédés le même jour mais de maladie différente !

deces_louise_nativel1787

  • 1841 : Pierre Jacques NATIVEL 25 ans épouse Marie, ancienne esclave âgée de 60 ans.

Mariage_NATIVEL_Pierre_Jacques_Marie_1841_1sur2.png

Mariage_NATIVEL_Pierre_Jacques_Marie_1841_2sur2.png

Ils ne sont pas les seuls 🙂 Dans mon arbre, je compte 20 unions dont l’écart d’âge est supérieur à 35 ans, 8 unions avec un écart supérieur à 40 ans, 3 unions avec un écart supérieur à 45 et les champions toute catégorie confondue : Jean PAYET, 72 ans, se marie en 1780 à Saint-Pierre avec Marie Olive CLAIN, 19 ans. 53 ans d’écart !

  • Enfin, je laisse à Marie Adélaïde MAILLOT le soin de vous présenter ses 5 maris

5maris

L’ennui en généalogie ? Jamais ! 🙂

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